Jeudi 19 avril 2012
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On va stopper l’enfilage de perles pour retourner dans un coin charmant de notre
belle France, allez zou…on repart pour les Pyrénées Orientales vers des rencontres bien chaleureuses (aux 2 sens du terme)
Dianou effectuant le voyage en train depuis sa bourgade de l’Hérault, nous lui avons proposé
de la prendre à la gare de Perpignan où elle avait un changement pour faire le reste du trajet ensemble vers Céret.
Que ce fut difficile de se
retrouver à cette gare, car, comme de
bien entendu (c’est dit dans la chanson…) il y avait des travaux partout et nous nous sommes perdues dans le dédale des déviations fort mal indiquées à notre goût.
Heureusement, nous ne nous perdons pas d’oreilles (expression que j’invente) par
nos téléphones portables interposés.
Et voilà presqu’une heure plus tard, ce sont les retrouvailles pleines de joie.
Nous filons vite car notre amie « ch’ti » d’origine, catalane d’adoption, nous attend et s’inquiète.
D’habitude, il y a toujours des places pour stationner mais, là encore, fait
exprès, c’est blindé. Notre belle blonde arrive à notre secours, elle connaît les lieux comme sa poche. Nous nous sommes trouvées sur un trottoir (n’allez pas dire que nous tapinons), comme si
nous nous étions quittées la veille. C’est la magie du blog. Charmante Isda nous emmène chez elle, je ne vous dis pas les papotis, papotas…ça allait bon train…
En bas de chez Dany (Isda, c’est le petit nom que je lui donne avec affection) se
trouve un superbe olivier, la Soledad va renifler mais ne daignera pas y laisser ses coordonnées, surtout les bancaires (lol).
Vient l’heure d’aller se restaurer, nous faisons pleinement confiance à notre
catalane, son choix sera parfait, en terrasse.
Nous avons eu un peu de temps pour flâner dans les rues, quelques vitrines ont été
modifiées car un film est en tournage, nous avons soudain l’impression de revenir à une époque difficile, celle de la grande guerre.
Nous n’aurons pas la chance, comme Isda, de voir Jean Rochefort ou Claudia
Cardinale. Je crois même savoir qu’elle a eu droit au bisou de Jean et elle a joué un petit rôle dans le film, pas la marchande d’allumettes mais de boutons, avec un fichu sur la tête, elle a
tout à fait l’air d’une vraie catalane.
Comment vous les trouvez les 4 gracieuses ? Vous avez remarqué
qu’elles ont un point commun, elles portent toutes des lunettes mais la plus bronzée est celle qui vient du nord (à mon avis elle doit avoir des origines sudistes cette Solé…)
Ce quatuor qui fait «
cheese » à l’unisson, il est bô n’est-ce-pas ? Une belle photo de bonheur. Il faisait beau, il faisait bon, nous étions si bien ensemble !
Quant à la paparazza, elle a mis ses beaux atours, mirez un peu la
« rolex » au poignet, même pas peur de se la faire piquer…
Une pause s’impose auprès de la fontaine pour immortaliser l’évènement.
Voilà que déjà il faut partir, Dianou a son train à reprendre pour rentrer au
bercail. Isda est triste car elle nous a vues trop peu de temps. Qu’à cela ne tienne, ma belle, si tu veux nous repassons demain pour aller de l’autre côté de la « frontière ». Nous
nous mettons d’accord pour un nouveau rendez-vous et donc je vous servirais la suite sur un autre billet.
Pour vous faire patienter jusque là,
voici deux petites photos récentes,
une de Gioia,
l'autre de mon lilas.
Portez-vous bien, prenez votre mal en patience si vous avez du mauvais temps, les
beaux jours reviendront, je vous le promets.
Je vous transmets le bonjour de Canelle
et de Soledad,
et surtout "on ne lâchera rien, on ne lâchera rien..."
Passez de belles journées mes bibiches.